yeshoua ha mashiah revient

yeshoua ha mashiah revient

Seigneur, c'est toi que nous voulons ! Pierre Truschel

 

 Il y a une différence entre les manifestations de Dieu et quand Dieu, Lui-même vient. Quand Dieu, Lui-même vient, la crainte vient.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Le peuple de Dieu veut l’onction, les miracles, les réunions pleines de bénédiction, les réunions où il y a la vie. Mais les manifestations de Dieu au milieu de nous, aussi glorieuses qu’elles soient ne sont pas forcément la Présence même de Dieu. Il y a une différence entre les manifestations de Dieu et la Présence du Père en tant que personnalité paternelle au milieu de nous. Je voudrais partager ce matin trois aspects de la vie d’hommes de Dieu, qui sont des exemples pour nous.

Elie a fait mourir les prophètes de Baal et d’Astarté. Puis, il y a eu le miracle de la pluie. Elie a enfanté sa prophétie par la prière. Achab est retourné raconter cela à sa femme Jézabel. Achab était tombé « sous la coupe » de sa femme qui était la fille du roi de Samarie. C’était une magicienne, vouée à l’occultisme. Jézabel envoie un messager à Elie le menaçant de mort.

Elie prend une dépression, se sauve. Il laisse son serviteur dans le désert. Un ange vient le nourrir. Finalement, il se retrouve dans la caverne du mont Horeb où il entend la voix de Dieu.

I ROIS CH 19 V 9 à 18 «Et là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit. Et voici, la parole de l’Eternel lui fut adressée, en ces mots : Que fais-tu ici, Elie ? Il répondit : j’ai déployé mon zèle pour l’Eternel, le Dieu des armées ; car les enfants d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, et ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie. L’Eternel dit : Sors, et tiens-toi dans la montagne devant l’Eternel ! Et voici, l’Eternel passa. Et devant l’Eternel, il y eut un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers : l’Eternel n’était pas dans le vent. Et après le vent, ce fut un tremblement de terre : l’Eternel n’était pas le tremblement de terre. Et après le tremblement de terre, un feu : l’Eternel n’était pas dans le feu. Et après le feu, un murmure doux et léger. Quand Elie l’entendit, il s’enveloppa le visage de son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la caverne.

Et voici, une voix lui fit entendre ces paroles :Que fais-tu ici, Elie ? Il répondit : J’ai déployé mon zèle pour l’Eternel, le Dieu des armées ; car les enfants d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, et ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie. L’Eternel lui dit : Va, reprends ton chemin par le désert jusqu’à Damas ; et quand tu sera arrivé, tu oindras Hazaël pour roi de Syrie. Tu oindras aussi Jéhu, fils de Nimschi, pour roi d’Israël ; et tu oindras Elisée, fils de Schaphath, d’Abel-Mehola, pour prophète à ta place. Et il arrivera que celui qui échappera à l’épée de Hazaël, Jéhu le fera mourir ; et celui qui échappera à l’épée de Jéhu, Elisée le fera mourir. Mais je laisserai en Israël sept mille hommes, tous ceux qui n’ont point fléchi les genoux devant Baal et dont la bouche ne l’a point baisé ».

Le premier personnage dont nous allons parler est Moïse. N’oublions pas que les ministères ne sont pas des surhommes. Ce sont des hommes et des femmes qui doivent servir d’exemples, de stimulants pour chaque homme et femme de Dieu.

Nous ne devons pas regarder Moïse comme un surhomme, mais comme un type de Christ, comme un exemple à suivre.

DEUTERONOME CH 5 V 23 à 27 « Lorsque vous eûtes entendu la voix du milieu des ténèbres et tandis que la montagne était toute en feu, vos chefs de tribus et vos anciens s’approchèrent tous de moi et vous dîtes : Voici l’Eternel, notre Dieu, nous a montré sa gloire et sa grandeur, et nous avons entendu sa voix du milieu du feu ;aujourd’hui, nous avons vu que Dieu a parlé à des hommes, et qu’ils sont demeurés vivants. Et maintenant pourquoi mourrions-nous ? car ce grand feu nous dévorera ; si nous continuons à entendre la voix de l’Eternel, notre Dieu, nous mourrons. Quel est l’homme, en effet, qui ait jamais entendu, comme nous, la voix du Dieu vivant parlant du milieu du feu, et qui soit demeuré vivant ? Approche, toi, et écoute tout ce que dira l’Eternel, notre Dieu ; tu nous rapporteras toi-même tout ce que te dira l’Eternel, notre Dieu, nous l’écouterons, et nous le ferons».

Moïse est sorti d’Egypte avec Israël. Ils ont eu la révélation de Dieu au mont Sinaï. Les gens ont eu peur en voyant la Gloire de Dieu. Le Dieu de l’Ancien Testament est le même que le Dieu du Nouveau Testament. Si Dieu est là, au milieu de nous, nous allons tomber par terre. Dieu a créé, au-delà des univers, tout le monde matériel infini. La Bible nous dit que les océans sont comme une goutte dans la paume de Ses mains. Comprenons l’incroyable immensité de Dieu qui dépasse tout ce que nous pouvons concevoir. Dieu n’est pas un copain. Il a tout créé. Il est au-dessus de tout. Il remplit tout. C’est le Dieu de Gloire. Nous ne pouvons pas voir Dieu sans mourir. C’est pour cela que les hommes cherchent toujours à se fabriquer un Dieu, mais cela ne correspond pas au Dieu de la Bible.

Nous avons dans ce passage deux catégories de personnes : Moïse qui est convoqué par Dieu et le peuple qui est rassemblé.

Dieu apparaît, les montagnes tremblent. Les gens ont peur.

Il y a une différence entre les manifestations de Dieu et quand Dieu, Lui-même vient. Quand Dieu, Lui-même vient, la crainte vient.

Dieu appelle Moïse et lui demande de monter avec les 7O anciens et Aaron, mais ils préfèrent demander à Moïse de servir d’intermédiaire et de médiateur. Ils savaient que s’ils s’approchaient de Dieu, ils allaient mourir. Il y avait un problème dans leur cœur. Moïse part, parle avec Dieu, revient vivant. Mais, eux, à partir de ce moment là, ont fait un choix.

J’aimerais parler de la conception qu’il y a dans le peuple de Dieu concernant la notion de la médiation du serviteur de Dieu.

Beaucoup de chrétiens aujourd’hui s’attachent au ministère. On s’attache, on suit les dons d’un homme. « Puisqu’il a son intimité avec Dieu, puisque c’est un favori de Dieu, qu’il s’approche et il nous rapportera ce que Dieu lui a dit ».

Il y a de nos jours beaucoup de personnes qui placent, qui suivent, qui investissent, qui se reposent dans la médiation d’un ministère, quel qu’il soit, en pensant qu’il a été établi comme médiateur entre Dieu et eux. Cela explique la course au ministère du peuple de Dieu aujourd’hui.

Mais Dieu n’a pas voulu cela pour Moïse ni pour Israël. Dieu avait prévu de faire d’Israël, un peuple de sacrificateurs, un peuple qui lui appartienne pour l’éternité, un exemple au sein des nations ; comme Dieu a prévu de faire de l’Eglise un exemple pour les nations. Mais la finalité de tout cela est de faire de nous, un peuple destiné à vivre avec Lui pour toujours. Le but de Dieu, n’est pas seulement notre salut, mais Il veut faire de nous un royaume de sacrificateurs, un peuple de Dieu pour l’Eternité.

Ils ont dit à Moïse : tu nous diras tout ce qu’Il te dira. Ils connaissaient les interventions de Dieu, les bénédictions de Dieu, les manifestations de Dieu, les réponses de Dieu. Ils étaient tous d’accord pour Le suivre, mais la présence de Dieu les épouvantait.

Le peuple de Dieu veut l’onction, les miracles, les réunions pleines de bénédiction, les réunions où il y a la vie. Mais les manifestations de Dieu au milieu de nous, aussi glorieuses qu’elles soient ne sont pas forcément la Présence même de Dieu. Il y a une différence entre les manifestations de Dieu et la Présence du Père en tant que personnalité paternelle au milieu de nous. Quand il y a une atmosphère de réveil, quand il y a la Gloire, des guérisons, des dons de prophétie, des miracles, tout le monde est dans la joie car tout le monde est satisfait. Tout le monde est satisfait parce que tout le monde est béni. Puisque nous sommes bénis, c’est que nous sommes le centre de notre intérêt.

Mais quand Dieu vient Lui, ce n’est plus la bénédiction, ce ne sont plus les manifestations, c’est le Grand Dieu, c’est la personnalité de Dieu. A ce moment, quand la Personne de Dieu descend, là, la peur vient, car on réalise alors qu’on est pécheur. Les miracles, les prodiges, les manifestations n’ont jamais changé beaucoup de gens.

La preuve, dans notre église : nous avons eu parfois des réunions merveilleuses, des prédicateurs merveilleux et le lendemain, on avait les pires problèmes. Les manifestations ne changent pas l’individuSeul, quand Dieu vient en personne les écailles tombent, la révélation de la Gloire, la conviction de péché vient, les repentances deviennent immédiates, l’évangélisation se fait toute seule, car la Gloire de Dieu révèle le péché et attire les âmes qui ont besoin d’être délivrées.

Les ministères doivent favoriser et conduire à cette relation intime de chacun d’entre nous, à la personnalité profonde de Dieu et non la remplacer en l’accompagnant dans l’humilité, par l’exemple et l’enseignement.

Chaque fois qu’un homme ou une femme attire l’attention sur lui, dans la popularité, vous pouvez vous dire qu’on n’est plus dans le coup, parce que ce que Dieu veut, c’est que Jésus soit élevé et que le Père puisse venir habiter en nous.

Jésus a dit « Si quelqu’un m’aime, mon Père l’honorera. Nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui ».

Il y a une différence entre avoir des bénédictions de Dieu et avoir Dieu au milieu de nous en tant que demeure. C’est à des croyants que Jésus parle. Nous devons aspirer à ce que Dieu Lui-même vienne. Dieu ne veut pas une repentance de surface. Il faut que Dieu vienne.

Comment y arriver pratiquement ? Que veut faire Dieu ?

La Parole de Dieu nous dit que nous sommes fait de trois parties : l’esprit, l’âme et le corps. Par mon corps, je suis en contact avec le monde matériel ; par mon âme, je suis en contact avec le monde intellectuel, c’est le siège de ma volonté, de mon intelligence, de mes choix, de la personnalité ; par mon esprit, c’est à dire l’être intérieur, je peux être en contact avec le monde spirituel.

Mon corps a cinq sens physiques. Mon âme a également l’intelligence, les sentiments… Mon esprit a lui aussi des sens spirituels. De la même façon que mon âme a une intelligence : ma réflexion, ma déduction, ma logique, ma volonté ; mon être intérieur a lui aussi une intelligence, seulement le canal n’est pas le même. L’intelligence de mon esprit s’exprime par mon intuition, ma conscience au fond de moi ou parfois par ma communion avec Dieu. Ma communion avec Dieu n’est pas le résultat de ma démarche intellectuelle, mais c’est une présence de Dieu qui dépasse l’intelligence : je sais au fond de moi que Dieu est là. C’est la communion.

Mon être intérieur a trois façons de parler, d’exprimer son intelligence spirituelle. L’intuition nous dit au fond de nous : je sais que je sais que c’est cela qu’il faut que je fasse. La conscience nous le confirme : langage de l’esprit.

Or, nous avons développé l’intelligence, la réflexion, la logique, la notion de bienséance, la notion intellectuelle. Or, la marche spirituelle ne puise pas sa source dans les raisonnements de notre intelligence, mais elle doit apprendre à puiser sa source dans l’intuition de notre être intérieur, parce que c’est dans notre être intérieur qu’est venu habiter le Saint-Esprit

Mon être intérieur devient le médiateur entre Dieu et moi en ce qui concerne la direction et la communication de vie. Mon esprit apprend à écouter, mon intelligence apprend à analyser. Au travers de lui, je suis en contact avec l’Esprit de Dieu qui habite en moi et au travers de l’Esprit de Dieu qui prend de ce qui est à Christ et me le communique, le Saint-Esprit met en moi la stature de Christ jour après jour et au travers du Christ, j’entre dans la communion avec le Père.

Nous avons eu une vie naturelle héritée de nos parents. Mon être intérieur est à la naissance contaminé par le péché. Il est coupé de Dieu. Mon esprit est spirituellement mort. J’ai une âme, une personnalité que j’ai hérité de mes parents, je pense, je réfléchis, je ressens, j’ai une certaine notion du bien, du mal, de déduction, d’intelligence, de raisonnement, c’est mon âme. Mon âme, ma personnalité a une vie naturelle.

Et puis, il y a mon corps qui a également une vie naturelle. Certains sont plus forts, certains sont plus faibles. Certains ont parfois des héritages de malédictions ou de maladies, d’infirmités qui remontent peut-être à des générations passées.

Mon corps naturel a également une vie naturelle.

Or, dans notre message de l’évangélisation, nous disons que Jésus est mort pour nous, pour qu’à la croix mon être intérieur soit pardonné, réconcilié avec Dieu et reçoive la vie nouvelle de la régénération. Jésus est mort à la croix pour que mon âme, mes raisonnements, mes actions, mes pensées, mes péchés, tout ce que j’ai fait de contraire à Dieu soit pardonné par le sang de Christ.

La Bible dit aussi que le corps physique de Jésus est mort à la Croix pour notre corps physique contaminé par le péché.

Son Esprit a été séparé de Dieu pour que mon esprit naisse de nouveau. Son âme a été chargée du péché de tout être humain pour que mon âme puisse être pardonnée et purifiée. Son corps a été brisé par la souffrance pour que mon corps puisse être guéri.

Mais Jésus n’est pas seulement mort pour nous, à notre place, mais l’enseignement de la Parole de Dieu dit clairement que si je me mets au bénéfice de cette mort, Dieu me prend et m’unit à la mort du Christ. Un chrétien né de nouveau, pardonné par sa foi dans la mort du Christ est uni surnaturellement par l’Esprit de Dieu à la mort de Jésus. D’une façon invisible peut-être, mais certains peuvent le ressentir, d’autres ne le sentent pas, mais c’est une réalité éternelle.

La vitalité naturelle de notre intelligence, de nos sentiments, de nos émotions, a été crucifiée avec Jésus à la Croix.

La vitalité de mon corps plus ou moins touché par l’infirmité et la maladie, a également été crucifiée avec Jésus à la Croix.

Nos corps physiques ont été crucifiés avec Jésus à la Croix. Il n’a pas seulement été crucifié pour moi. C’est moi-même qui aie été crucifié avec Lui à la Croix, dans les trois dimensions de ma personnalité.

C’est ce que le baptême révèle. Nous sommes immergés dans la mort spirituelle : séparation du Christ avec son Père. Nous sommes immergés dans la mort de l’âme : Il est fait victime expiatoire et s’est chargé de nos péchés dans son âme. Nous sommes immergés dans sa mort physique puisque nous entrons au fond de l’eau, d’où l’importance de comprendre la valeur du baptême par immersion. Lorsque nous sortons de l’eau, notre foi doit être «Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ». Paul dira « Je vis dans la foi au Fils de Dieu ».

J’ai toujours les problèmes physiques de ma vitalité naturelle, j’ai toujours ma nature humaine de l’âme avec mes sentiments, mes raisonnements, ma logique, j’ai toujours aussi des luttes contre mon esprit, contre ma personnalité. Alors comment m’en sortir ?

Je dois savoir qu’au moment de mes luttes, de mes tentations, de mes pulsions intérieures, au moment où la maladie m’attaque, où spirituellement je suis attaqué dans mon être intérieur, le malin n’a plus aucun pouvoir car je suis mort. La maladie n’a plus aucun pouvoir car j’ai été crucifié avec Christ. La faiblesse de ma nature humaine n’a plus aucun pouvoir parce qu’elle a été crucifiée.

Alors toute ma foi doit alors jour après jour se reposer et s’investir dans la vie de résurrection que j’ai reçue du Christ par ma nouvelle naissance. Là est la bataille dans ma tête. Nous sommes tellement habitués à notre vie d'avant, à nos raisonnements d’avant, par ce que nous sentons, ressentons. Le combat spirituel commence d’abord au fond de nous-mêmes, dans nos formes de raisonnements, dans les forteresses mentales, dans les structures mentales que notre éducation, même religieuse, ont érigé en nous. Ces choses doivent être renversées, brisées pour que notre foi dans les moments les plus difficiles ne repose plus sur la vie que nous avons et que nous sentons, mais sur la foi de la vie du Christ qui est là, même dans notre faiblesse. Nous devons nous habituer à un échange de forces, cela ne veut pas dire que quelqu’un qui est fort physiquement doit prier pour devenir faible. Il doit simplement apprendre à ne plus compter sur ses forces physiques naturelles, mais à les remplacer dans la foi par la force du Christ, pas la force du Christ mort à la Croix seulement, mais la force du Christ ressuscité.

Notre corps physique est un membre du corps physique ressuscité de Jésus à la droite de Dieu. Donc, par mon intuition, par ma conscience, par mon obéissance à ce que Dieu me montre, au travers des circonstances, j’apprends ainsi à éliminer, laisser de côté, à faire mourir par la foi dans le Saint-Esprit, les actions du corps.

Jésus a tout accompli pour moi. J’accepte de reconnaître que je suis mort avec Lui. Je ne suis pas passif. Je n’attends pas que Dieu fasse tout. Une fois ces deux points compris, par la prière, la foi, l’obéissance, la confiance, la persévérance, jour après jour, ma volonté, mon âme, mon intelligence analysent alors la vie de mon être intérieur, de mon esprit et puisent par la foi la force dont mon esprit, mon âme et mon corps ont besoin. Je fais mourir par la foi, les œuvres de la chair, les péchés, les tentations, les luttes, les combats…

Je connais des chrétiens qui depuis vingt ans continuent encore les sessions de délivrance. Ce n’est pas que la délivrance soit mauvaise. Mais la délivrance commence d’abord en toi. Quelle est ta source de vie ? Paul avait appris à puiser sa vie dans la foi au Fils de Dieu. Jésus est le cep et nous apprenons à être les sarments qui puisent jour après jour, la force dont nous avons besoin. « Faites mourir les actions du corps par le Saint-Esprit ».

Le problème est qu’on attend que Dieu le fasse : puisque Jésus est mort, puisque j’ai été crucifié, je ne bouge plus. Non ! Quand la tentation vient, quand la pulsion du péché, quand la lutte vient contre le péché, si tu commences à dire : je vais résister, tu ne vas pas y arriver, tu vas être découragé et tu vas tout lâcher.

Mais si premièrement tu proclames : je suis mort avec Christ ! On ne peut plus toucher un cadavre. Mais j’ai l’Esprit de Dieu en moi et je vis aujourd’hui dans la foi au Fils de Dieu. En apprenant à être sensible à mon intuition, à ma conscience, en apprenant à obéir quand je suis interpellé sur un terrain auquel je suis attaché, alors je résiste, je m’oppose, je lutte, non avec ma force, mais par ma foi, et à cause de ma résistance, le Saint-Esprit va agir. C’est mon être intérieur qui va agir. Cela ne dépend plus de ta force, mais de ta foi dans l’Esprit de vie qui habite en toi. Paul dira « Quand je suis faible, c’est là que je suis fort », parce qu’il n’avait plus de force physique. Paul a été infirme à Corinthe, il n’avait plus de force, plus de vitalité, plus le punch, plus d’onction, que la faiblesse, mais sa foi était dans le Fils du Dieu vivant qui habitait en lui. Quand je suis faible, à cause de ma foi, la vie de substitution prend la place.

285671_487716841288438_466584613_n.jpg

 



06/05/2014
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi